l’essentiel
L’installation des commissions d’étude a pris une tournure inattendue lors de la séance plénière du 19 mai 2026 à Montauban, réunissant les conseillers du Tarn-et-Garonne. À peine un mois après l’élection de Jean-Claude Bertelli à la présidence, le climat s’est révélé tendu, alors que le nouveau président s’est attelé à redéfinir l’architecture des commissions.
Le renouvellement des commissions d’étude a occupé une place prépondérante durant cette réunion. Suite à l'élection du 13 avril, Bertelli a dû jongler avec une majorité de vice-présidents issus de la gauche. Les commissions, chacune composée de dix membres, ont vu leurs présidents être élus dans ce contexte de tension.
1re commission (finances)
Président : Jean-Philippe Bésiers.
Vice-président : Mathieu Albugues.
Secrétaire : Dominique Sardeing.
2e commission (personnel, affaires générales, emploi)
Présidente : Élisabeth Castagné.
Vice-président : Ghislain Descazeaux.
Secrétaire : Any Delcher.
3e commission (mobilité, infrastructures, routes et aménagement du territoire)
Président : Cédric Vaissières.
Vice-présidente : Sophie Delbreil.
Secrétaire : Dominique Sardeing.
4e commission (solidarité, santé, habitat et insertion)
Présidente : Clarisse Heulland.
Vice-présidente : Nadine Sinopoli.
Secrétaire : Liliane Morvan.
5e commission (agriculture, transition écologique, agroalimentaire, eau potable, assainissement, déchets)
Président : Christian Astruc.
Vice-président : Jérôme Beq.
Secrétaire : Véronique Colombié.
6e commission (éducation, enseignement supérieur, culture, patrimoine et sports)
Président : Bernard Pécoo.
Vice-présidente : Patricia Ducassé.
Secrétaire : Cathie Bourdoncle.
7e commission (ruralité, économie, tourisme, développement numérique et irrigation)
Présidente : Liliane Morvan.
Vice-présidente : Anne Ius.
Secrétaire : Véronique Colombié.
Il s’avère que les soutiens de Jean-Claude Bertelli ont pris les rênes de six des sept commissions, même si Cédric Vaissières a réussi à conserver son poste à la tête de la commission des routes. Ce remaniement fait suite à la décision de réduire le nombre de commissions, passé de neuf à sept, une initiative présentée comme un moyen d'optimiser l'efficacité, comme l’avait indiqué Michel Weill précédemment. La dynamique future entre les présidents et vice-présidents des commissions promet d’être un enjeu délicat à surveiller dans le paysage politique local.







