Alors que Patrick Bruel est sous le feu des projecteurs et visé par plusieurs enquêtes pour viols et agression sexuelle, l'ex-actrice et photographe Anny Duperey a décidé de le soutenir en critiquant les plaignantes. La tension s'intensifie, notamment suite à l'annulation de ses cinq dernières représentations parisiennes, comme l'a rapporté la direction de son théâtre.
À 67 ans, l'interprète de 'Place des Grands Hommes' fait face à au moins quatre enquêtes pour viols en France, ainsi qu'une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Bruel conteste fermement toutes les accusations portées contre lui.
Une carrière mise sur pause
Le 4 juin dernier, Bruel a annoncé la suspension d'une grande partie de sa tournée estivale. Selon des sources proches, il aurait confié : "Je sais que ma carrière est terminée", comme l'a rapporté Paris Match. Les critiques s'accumulent, notamment de la part d'autres artistes, comme Lio, qui a déclaré : "On le sait depuis des années. Qu’il aille se faire soigner !".
Cependant, Duperey, dans le podcast On dit tout, a exprimé des opinions divergentes, en soulignant la nécessité d'un traitement équitable pour Bruel, tout en critiquant les réactions excessives vis-à-vis des accusations.
Le poids des accusations
Elle indique : "J’avais vu un reportage, il y a longtemps, où les filles se jetaient sur lui [...] Quand elles sont hystériques et qu’elles veulent quelque chose, elles n’ont aucune pudeur. Aucune." Cette déclaration souligne son point de vue sur la dynamique des interactions dans le milieu artistique.
Duperey souligne également sa position féministe en précisant : "Je ne sais pas ce qu'il a fait, ce qu'il n’a pas fait; peut-être a-t-il été lourdingue avec des femmes. Est-ce au point de briser une carrière ?" Elle exprime également son exaspération face à ce qu'elle perçoit comme une obsession médiatique pour abattre des figures publiques, ajoutant : "Je suis profondément féministe, et je pense qu’il y a des choses qui doivent changer. Il y a eu des abus de pouvoir terribles, mais cette manie d’abattre des hommes connus chaque semaine, ça, ça m’énerve."







