À partir du 1er août, plusieurs mesures importantes affecteront les consommateurs français. Voici un aperçu des nouveautés qui entrent en vigueur.
Hausse du prix de l'électricité
Comme annoncé précédemment, le 1er août verra une augmentation de 10% des tarifs réglementés de l'électricité, équivalant à environ 150 euros supplémentaires par an pour 23 millions de foyers et petites entreprises. Cette hausse s'inscrit dans un processus de sortie progressive du bouclier tarifaire instauré pour combattre l'inflation, avec l'objectif d'une transition complète d'ici début 2025. À noter qu'une première hausse de 15% avait déjà été appliquée en février 2023.
Fin des tickets de caisse papier
À partir de cette date, les commerçants ne sont plus obligés de fournir un ticket de caisse papier pour chaque achat, sauf dans certains cas spécifiques. Cette mesure fait partie de la loi anti-gaspillage Agec. Vous pouvez choisir de partir sans ticket ou de le recevoir par e-mail. Il est toutefois encore possible de demander un ticket en version papier, bien que certains consommateurs s'inquiètent de la perte de cette pratique. Louise, une cliente, souligne l'importance de conserver cette option pour vérifier les prix de manière proactive.
Modifications des taux des livrets d'épargne
Les taux des livrets d'épargne réglementés, révisés tous les six mois, ne subiront pas de bouleversements majeurs :
- Le taux du Livret A reste à 3%, en vigueur pour une période de 18 mois jusqu'en janvier 2025, selon les déclarations du ministre Bruno Lemaire.
- Le Livret d'épargne populaire (LEP) voit son taux diminuer de 0,1 point, passant à 6%, tandis que son plafond est rehaussé de 7 700 euros à 10 000 euros.
- Le livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) maintient également son taux à 3% jusqu'à janvier 2025.
Nouveau délai pour la déclaration de biens immobiliers
Les propriétaires devront faire preuve de réactivité, car la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a accordé un délai supplémentaire jusqu'au 1er août pour finaliser leur déclaration de biens immobiliers, face à une saturation des serveurs. Ce sursis vise à faciliter la tâche des retardataires.







