Légume ancien, la rhubarbe potagère fait partie de nos jardins depuis le Xe siècle. Appréciée pour ses tiges acidulées qui rehaussent les desserts, elle enchâîne par son feuillage généreux qui enrichit la palette des massifs.
Rhubarbe : fruit ou légume ?
La rhubarbe, qu'elle soit Rheum raponticum, Rheum rhabarbarum ou Rheum x hybridum, est classée comme légume. Consommées, ce sont ses tiges, et non ses fruits, qui font la magie de nombreux desserts, notamment pour leur acidité et leur texture raffinée.
Elle est riche en potassium, magnésium et fer, ce qui contribue à sa reconnaissance tant en cuisine qu’en phytothérapie. Originaire de Chine, la rhubarbe a su conquérir les jardins européens depuis le Xe siècle.
Facile à cultiver, elle apportesans effort une touche de verdure à votre espace extérieur grâce à son port majestueux et ses fleurs.
Plantation et entretien de la rhubarbe
Pour cultiver la rhubarbe, les jeunes plants se placent de préférence au printemps et à l'automne. Elle prospère dans un sol riche, organique et humide, mais bien drainé.
Voici un guide simple pour sa plantation :
- Faites un trou de 50 x 50 cm.
- Mélangez de la terre avec une bonne quantité de fumier bien décomposé.
- Installez la plante en créant une petite cuvette pour l'arrosage.
Chaque automne, offrez-lui un apport généreux de compost, et, si vous ne voulez pas diminuer sa capacité de croissance, veillez à ne pas récolter plus de deux tiers des tiges.
Récolte et précautions sur la toxicité
La période de récolte s'étend d'avril à juin, avec une seconde chance en septembre. En revanche, attention aux feuilles de rhubarbe ! Celles-ci contiennent de l'acide oxalique, qui est toxique et peut nuire aux reins. À l'exception du compostage, elles doivent être évitées à tout prix.
Enfin, si une hampe florale apparaît, pensez à la couper pour préserver la production des tiges comestibles et éviter que la plante ne s’épuisse. Il est important d’adopter ces soins pour assurer la longévité de vos plants de rhubarbe.







