Un récent sondage réalisé par Harris Interactive entre le 12 et le 21 octobre 2016 révèle que les Français sont de plus en plus attentifs à leur alimentation. Eninterrogeant 1000 personnes, l'institut a mis en lumière une tendance marquée vers une consommation plus équilibrée, incluant moins de viande et plus de légumes.
Des habitudes alimentaires renouvelées
Selon les résultats, près de deux tiers des personnes interrogées estiment que l'équilibre alimentaire est essentiel, avec 81 % affirmant suivre un régime équilibré. Une grande partie d'entre eux recherche des informations et des recettes sur Internet pour enrichir leurs connaissances culinaires. De plus, 17 % des sondés ont déjà participé à un atelier culinaire, témoignant d'un regain d'intérêt pour le fait maison. Ce phénomène englobe notamment la préparation de soupes, confitures, pains et yaourts. Notamment, un quart des Français se sont même mis à cultiver leurs propres légumineuses.
Les fruits et le poisson voient leur popularité croître, alors que la consommation de viande, de lait et de produits sucrés diminue. Cette évolution s'accompagne d'une défiance croissante envers les industriels, seulement 8 % des répondants faisant confiance aux informations des marques sur l'alimentation. En revanche, 64 % estiment qu'un système d'échelle nutritionnel proposé par le gouvernement serait bénéfique.
Des choix de consommation exigeants
Lorsqu'ils n'optent pas pour des préparations maison, les Français montrent une exigence accrue quant à la qualité des produits. Près de 28 % des participants consomment davantage de produits frais par rapport à deux ans auparavant, tandis que les produits en conserve sont de moins en moins populaires. La part des surgelés, elle, reste stable. De plus, plus de 80 % des Français s'inquiètent de l'impact de leur alimentation sur leur santé, avec 44 % admettant avoir modifié leurs habitudes suite à un scandale alimentaire.
Cette vigilance en matière d'alimentation a conduit certains à adopter des régimes spécifiques, tels que le végétarisme (5 %), le véganisme (4 %) ou encore le sans gluten (4 %). D'autres tendances alimentaires se dessinent également, incluant le crudivorisme ou la chrononutrition.







