Le syndrome de l'intestin irritable ne se traite pas par des médicaments spécifiques. La clé du soulagement passe principalement par une révision de l'alimentation. Mais quels aliments faut-il vraiment bannir pour atténuer les symptômes ?
1. Évitez les aliments riches en FODMAP
Pour ceux concernés par le syndrome de l'intestin irritable, le terme FODMAP ne devrait pas être inconnu.
Les FODMAPs, ou Fermentable by colonic bacteria Oligosaccharides Disaccharides Monosaccharides And Polyols, sont composés de sucres fermentables à chaîne courte, rapidement digérés par les bactéries du côlon. Ce processus peut entraîner la formation excessive de gaz, provoquant ballonnements et inconforts intestinaux.
Éliminer temporairement ces aliments pourrait offrir un soulagement significatif. Les aliments riches en FODMAPs incluent :
- Oligosaccharides : présents dans des légumes tels que l'ail, les topinambours ou les oignons, ainsi que dans les légumineuses (haricots, pois chiches) et certaines céréales.
- Disaccharides (lactose) : trouvés dans les produits laitiers tels que le lait, les yaourts et certains fromages.
- Monosaccharides (fructose) : abondent dans les fruits comme les mangues, poires et pommes ainsi que dans des sucreries.
- Polyols : found in sugar-free candies containing sorbitol or maltitol.
Il est crucial de ne pas exclure ces aliments indéfiniment car ils contiennent des nutriments essentiels. Une approche préférable consiste à les éliminer temporairement puis à les réintroduire lentement, de préférence avec l'aide d'un professionnel de santé.
2. Limiter le gluten
Pour certaines personnes atteintes du syndrome, une hypersensibilité au gluten peut aggraver les symptômes. Des études montrent que réduire le gluten peut soulager certains malaises.
Il est alors conseillé de diminuer la consommation de produits céréaliers contenant du blé, seigle et orge. En revanche, privilégiez des aliments sans gluten, tels que :
- Fruits et légumes frais.
- Féculents tels que pommes de terre et quinoa.
Soyez vigilant avec les plats industriels qui peuvent renfermer du gluten caché.
3. Identifier vos déclencheurs alimentaires spécifiques
Une méthode efficace pour gérer le syndrome consiste à tenir un journal alimentaire. En notant vos repas et vos symptômes, vous pourrez identifier plus facilement les aliments puissants responsables de votre inconfort intestinal.
Souvent, les coupables peuvent appartenir aux groupes de légumes secs, choux et certains aliments riches en lactose. Chaque individu étant différent, il est vital d'apprendre à écouter les signaux de votre corps tout en créant votre propre liste d'aliments à éviter.







