Dans le Haut-Doubs, l'inquiétude atteint son paroxysme après la disparition d'Aude Fagot, une infirmière libérale de 44 ans. Depuis le dimanche 31 mai, elle n’a plus donné signe de vie, entraînant une forte mobilisation des services de secours.
Le 9 juin, face à l'absence de pistes concrètes, le parquet de Besançon a décidé d'initier une information judiciaire pour enlèvement et séquestration, selon des sources de L'Est Républicain. Le procureur, Cédric Logelin, a souligné la nécessité de ce cadre juridique pour réagir rapidement si des indices d’un tiers se manifestaient.
Le véhicule d'Aude, retrouvé près de la frontière suisse peu après sa disparition, demeure un point d'intrigue. Les enquêteurs envisagent diverses hypothèses, dont un départ volontaire ou un accident, mais aucune piste ne semble, pour l’instant, se confirmer.
Mobilisation communautaire et initiatives citoyennes
Le 8 juin, une battue a été organisée à Jougne, rassemblant plus de 250 bénévoles et une trentaine de gendarmes, sans succès tangible. L'équipe cynophile ainsi qu'un hélicoptère avaient été déployés pour fouiller la zone, attestant de l'engagement de la communauté dans cette recherche cruciale.
Cette disparition s'inscrit dans un contexte troublant, alors que le mystère persiste autour de la disparition récente de Sonia Vacheret, une enseignante dans le Doubs. Les deux affaires, bien que distinctes, soulèvent des inquiétudes croissantes dans la région.
Les autorités lancent un appel à toute personne disposant d'informations sur la disparition d'Aude Fagot de prendre contact avec la gendarmerie des Hôpitaux-Neufs au 03.81.49.10.11 ou en dialant le 17.







