Les coliques néphrétiques sont redoutées pour leurs douleurs acérées, résultant de l'obstruction de calculs dans les reins. Heureusement, des stratégies efficaces permettent de prévenir leur réapparition.
Ces calculs, souvent désignés comme des petits cailloux, se forment à partir de minéraux cristallisés au niveau rénal. Contrairement aux croyances, la taille du calcul ne détermine pas l'intensité de la douleur. Les petits calculs, bien que moins volumineux, peuvent provoquer des obstructions dans les voies urinaires, engendrant des douleurs terribles, souvent plus intenses que celles d'un accouchement, selon des témoignages de patients.
Des douleurs plus fortes qu'à l'accouchement
Parmi les sources de douleur, une hydratation insuffisante et un pH urinaire trop acide sont souvent cités. Ces douleurs se manifestent typiquement d'un côté dans le bas du dos, irradient vers l'abdomen et peuvent atteindre les parties génitales, provoquant des souffrances intenses.
Les femmes, en particulier, reportent que ces coliques néphrétiques sont plus douloureuses qu'une expérience d'accouchement. L'expérience de la médecin urgentiste anecdotique renforce l'idée que ces douleurs peuvent mener à une agitation palpable chez ceux qui en souffrent.
Anti-inflammatoires
Pour atténuer ces douleurs, des anti-inflammatoires non stéroïdiens, tels que le Kétoprofène ou le Bi-Profénid, sont souvent administrés, parfois par injection, afin de dilater les voies urinaires et faciliter l'évacuation du calcul.
En cas de coliques néphrétiques, il est crucial de consulter en urgence si vous êtes enceinte, si vous avez un rein unique ou si vous présentez de la fièvre. Une élévation de température peut indiquer une infection nécessitant une évacuation des urines, une situation qu'il ne faut pas prendre à la légère.
Eau, calcium, chirurgie : comment éviter la récidive ?
Après une crise douloureuse, la peur d'une récidive hante souvent les patients. Environ 50 % de ceux-ci connaîtront une nouvelle crise dans les cinq ans suivant un premier épisode. Il est donc essentiel de s'hydrater correctement. L'objectif est d'émettre deux litres d'urine par jour, ce qui pourrait demander jusqu'à 2,5 litres de consommation d'eau quotidienne, en considérant les pertes dues à la transpiration.
Une ingestion suffisante de calcium est aussi recommandée, car la plupart des calculs sont composés d'oxalate de calcium. Une alimentation équilibrée en calcium pourrait réduire, voire empêcher, la formation de ces calculs. Dans les cas où les calculs dépassent six millimètres, des interventions médicales comme des ondes de choc ou une chirurgie pourraient être nécessaires pour les éliminer.







