Une question cruciale se pose alors que Donald Trump s'apprête à prendre la parole dans la nuit du 1er au 2 avril : annoncera-t-il la fin des hostilités ou un nouvel assaut contre l'Iran ? Un mois après le début de l'offensive, cette allocution a des résonances internationales majeures.
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Pour la première fois depuis le début du conflit, Donald Trump s'adresse officiellement à la nation américaine. Les spéculations sur le contenu de son discours sont nombreuses. Sur son réseau social, il a déclaré : "Le président iranien a demandé un cessez-le-feu. Nous examinerons cela si le détroit d'Ormuz est ouvert. D'ici là, notre intention est d'éradiquer le régime iranien."
Trump remet-il en question l'OTAN ?
La réponse de Téhéran, par le biais de déclarations officielles et de nouvelles frappes, ne laisse entendre aucune intention d'apaisement. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a exprimé : "Aucune confiance n'est possible dans des négociations avec les États-Unis. La confiance est à zéro." Dans ce contexte, la communauté internationale se demande si Trump envisage de passer à l'action militaire, notamment une possible intervention terrestre.
Préoccupations des Européens
Les déclarations récentes de l'administration américaine vis-à-vis de l'OTAN soulèvent des inquiétudes en Europe. Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a critiqué l'alliance pour ne pas avoir soutenu les États-Unis dans le détroit d'Ormuz : "Pourquoi restons-nous dans l'OTAN si nous ne sommes pas soutenus ? C'est une question qui mérite d'être posée."
Cette éventualité fait frémir les dirigeants européens. Le Premier ministre britannique a affirmé que "L'OTAN est l'alliance la plus efficace au monde." Le discours de Trump sera donc scruté de près. Selon Diane Schlienger de France Télévisions, "Conscient de sa position dans les sondages, Trump doit convaincre le public américain qu'il ne s'est pas enlisée dans un conflit désavantageux en Iran."







