Invitée ce lundi 23 mars sur RTL, Valérie Pécresse, présidente des Républicains d'Île-de-France, a exprimé son incompréhension face à la décision de Bruno Retailleau de ne pas soutenir Christian Estrosi, le maire sortant de Nice, qui a été battu par Éric Ciotti. Ce dernier a remporté les élections grâce à une alliance avec le Rassemblement national.
« Nous avions un accord au deuxième tour avec Horizons. Cet accord devait être respecté », a-t-elle souligné, insistant sur l'importance de maintenir des engagements au sein du parti. En évoquant la situation d'Édouard Philippe à Paris, Pécresse a noté que celui-ci avait respecté son engagement, même si cela inquiétait certains, comme Pierre-Yves Bournazel, chef de file Horizons à Paris.
« Quand on a des accords, il faut les respecter », a-t-elle ajouté, renforçant ses inquiétudes sur l’état actuel des alliances politiques. En outre, elle a appelé à une coalition renforcée entre la droite et le centre pour les futures élections, mettant en avant les risques d'un affaiblissement de leur image si des ambiguïtés perdurent.
« Si nous ne clarifions pas notre position, nous risquons d'être discrédités », a mis en garde Pécresse, en exigeant des éclaircissements lors du prochain bureau politique des Républicains.







