La hausse des prix des carburants, conséquence directe des tensions au Moyen-Orient, impacte durement le quotidien des infirmiers libéraux. Daniel Guillerm, président de la Fédération nationale des infirmiers, s'inquiète des possibles refus de soins, en particulier pour les patients résidant dans des zones plus éloignées des cabinets. « Notre priorité est de veiller à ce que les patients ne soient pas laissés de côté », a-t-il déclaré mercredi.
Lors d'une intervention sur Franceinfo, Guillerm a souligné l'urgence de demande un « allégement des taxes » sur les carburants pour soutenir la profession. La guerre au Moyen-Orient contribue à cette flambée des prix, compliquant encore davantage la situation économique des freelances du secteur de la santé.
En effet, selon plusieurs analyses économiques, le choc pétrolier pourrait perdurer, affectant non seulement les infirmiers, mais aussi l'accès aux soins en général. Des experts estiment qu'un tarif du carburant inabordable pour les professionnels de santé pourrait entraîner des conséquences graves sur la santé des patients, notamment ceux déjà vulnérables.
Il est donc urgent d'agir pour garantir un accès équitable aux soins, afin que le brassage salarial des soignants ne se fasse pas au détriment des patients. Les institutions sont désormais appelées à prendre en compte cette situation et à envisager des mesures pour soulager ces professions essentielles.







