Lors de la dernière réunion du G7, Marco Rubio a défendu une approche résolue face au conflit en Iran, exhortant les nations présentes à soutenir fermement l'action américaine. Ses déclarations, plutôt vertigineuses, ont suscité des interrogations croissantes quant à la stratégie réelle de Washington.
Réunis dans le cadre pittoresque de l'abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ont exprimé leur préoccupation face à la nécessité de clarifier la stratégie américaine dans la guerre opposant l'Iran à Israël et aux États-Unis. Pour plusieurs chancelleries, la ligne de conduite du secrétaire d'État américain apparaît comme « illisible ».
Malgré ces critiques, Rubio a plaidé avec assurance pour le modèle américain. Il a annoncé que les États-Unis peuvent atteindre leurs objectifs militaires « dans les deux prochaines semaines », prévoyant un affaiblissement significatif de l'Iran. « Une fois que nous aurons terminé notre mission, l'Iran sera plus affaibli que jamais », a-t-il souligné.
Le secrétaire d'État a également précisé que cette stratégie pourrait être mise en œuvre sans déploiement de troupes au sol, tout en n'excluant pas un renforcement militaire dans la région, comme rapporté par BFM TV.
Rubio a mis en avant que la priorité reste les intérêts américains, signalant une possible redirection de ressources militaires déjà affectées à d'autres conflits, comme celui en Ukraine.
La question du détroit d'Ormuz
Avec un discours musclé, il a tenu à défendre la position des États-Unis sur la scène internationale. Selon Rubio, les critiques sur l'action américaine ne sont pas justifiées. « Je pense que les nations du monde, même celles qui se plaignent, devraient en fait être reconnaissantes envers les États-Unis d'avoir un président prêt à affronter une menace aussi sérieuse », a-t-il déclaré. Cette position souligne non seulement la détermination américaine, mais aussi l'importance cruciale du détroit d'Ormuz dans le contexte géopolitique actuel.







