« Pas de rois, pas d’ICE, pas de guerre » : des millions de personnes, soutenues par des célébrités telles que Bruce Springsteen et Robert De Niro, ont participé samedi 28 mars à des manifestations à travers le pays pour exprimer leur opposition à Donald Trump, à sa politique anti-immigration et à son engagement militaire en Iran.
Des villes comme Minneapolis, Philadelphie et Boston ont été des points névralgiques de cette mobilisation, où les manifestants arboraient des pancartes de paix et des messages anti-guerre, alors qu’un conflit s’intensifie au Moyen-Orient et que les élections de mi-mandat approchent en novembre.
Le collectif No Kings a affirmé avoir enregistré un chiffre record avec huit millions de participants répartis sur plus de 3 300 cortèges, marquant une hausse significative par rapport aux manifestations précédentes. Ce dernier rassemblement constitue une des plus grandes mobilisations contre Trump depuis son retour à la présidence.
Bien que les autorités américaines n’aient pas fourni d’estimations officielles, les chiffres avancés par les organisateurs soulignent l'ampleur de ce mouvement populaire. Minneapolis, où l’on observe une forte controverse autour des politiques d’immigration, a attiré particulièrement l’attention des manifestants, avec des chiffres avancés de 200 000 personnes pour la seule Saint Paul.
Bruce Springsteen a captivé la foule en interprétant sa célèbre chanson Streets of Minneapolis, dédiée à deux victimes d’opérations de la police de l'immigration. La chanson témoigne des luttes sociales et des pertes tragiques que ces politiques engendrent.
La marche vers le Capitole était dominée par une bannière qui proclamait : “La révolution débute au Minnesota”, symbolisant un appel à l’action et une aspiration au changement parmi les manifestants.







