Dimanche 29 mars, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a dénoncé des manœuvres militaires américaines cachées, affirmant que les États-Unis planifiaient une offensive terrestre tout en feignant de chercher une sortie diplomatique au conflit.
Selon Ghalibaf, ''l'ennemi envoie des messages de négociation tout en manigançant secrètement un déploiement terrestre'', a-t-il précisé dans une déclaration relayée par l'agence iranienne IRNA. Ces révélations interviennent en pleine guerre et ont été corroborées par le Washington Post, qui avait rapporté le 28 mars que le Pentagone planifie des actions militaires sur le territoire iranien, selon des sources officielles. Cela survient dans un contexte où les États-Unis cherchent à renforcer leur posture dans la région.
Pas d’invasion à grande échelle
Bien que les préparatifs militaires soient en cours, les responsables américains ont précisé qu'il ne s'agissait pas d'une invasion massive mais plutôt d'opérations ciblées. Ces missions pourraient inclure des raids spécifiques menés par des forces spéciales. Par ailleurs, une récente annonce de l'armée américaine mentionne l'arrivée d'un navire d'assaut amphibie aux abords de Tripoli, signalant un renforcement de leur présence militaire au Moyen-Orient.
D'un autre côté, des discussions se tiennent à Islamabad entre des dignitaires turcs, pakistanais, égyptiens et saoudiens, cherchant des solutions pour mettre fin aux hostilités. L'Iran, pour sa part, a également brandi la menace de cibler des institutions américaines dans le Golfe, en réponse aux frappes israélo-américaines sur ses infrastructures industrielles.







