Dans un changement de cap inattendu, Donald Trump a déclaré que les États-Unis quitteraient l'Iran "très bientôt", mentionnant un délai de "deux ou trois semaines", peu importe l'issue des négociations en cours. Ce revirement intervient après ses précédentes menaces d'"anéantir" des cibles stratégiques telles que l'île de Kharg. Trump minimise désormais le blocage du détroit d'Ormuz par les autorités iraniennes en déclarant que ce n'est plus son problème.
Après plus d'un mois de conflit, la situation au Moyen-Orient reste instable, avec des milliers de pertes humaines et une économie mondiale affectée. La guerre, qui ne montre aucun signe de désescalade, a vu des frappes incessantes sur l'Iran, incitant les Gardiens de la Révolution à alerter les entreprises américaines du secteur technologique présentes dans la région, comme l'a rapporté Le Monde.
Lors de sa récente prise de parole, Trump est apparu déterminé : "Tout ce que j'ai à faire, c'est partir de l'Iran et nous le ferons très bientôt," a-t-il affirmé, soulignant que les négociations n'étaient plus un facteur déterminant. Cette déclaration a suscité des réactions mitigées parmi les experts, certains parlant d'un ravitaillement d'espoir pour une résolution pacifique, tandis que d'autres craignent une intensification des conflits dans la région.







