Vendredi dernier, de nombreux parents d'élèves, accompagnés par des représentants des syndicats FSU et SNVU, se sont massés devant l'entrée de l'école maternelle Paul-Langevin aux Mées pour exprimer leur mécontentement face à un projet de fermeture d'une classe. Le maire, Max Eymard, a joint sa voix à celle des manifestants pour défendre l'importance de cette structure éducative.
Le premier magistrat a déclaré : "Nous avons été récemment informés d'un projet de fermeture pour la rentrée 2026. J'ai pris contact avec la directrice d'académie pour demander une reconsidération, car une telle décision semble prématurée au regard de la dynamique actuelle de notre commune.”
En effet, la commune connaît une évolution démographique notable, avec la livraison de 47 nouveaux logements prévue pour juin prochain et 65 permis d'aménagement déjà déposés. Max Eymard souligne que "l'augmentation de la population est inévitable dans les mois à venir, ce qui rend cette fermeture d'autant plus préoccupante.”
Cette mobilisation fait écho à une tendance plus large, observée dans plusieurs établissements de la région, où les fermetures de classes suscitent de vives inquiétudes. Les parents, unis et déterminés, continuent de défendre leur droit à une éducation de qualité pour leurs enfants. Un collectif d'experts en éducation a également exprimé des réserves sur les conséquences d'une telle décision, soulignant l'importance de maintenir une offre scolaire adaptée à l'augmentation démographique prévue.
Alors que la rentrée 2026 approche, la pression monte pour réévaluer cette situation. À l'école des Mées, la lutte continue pour préserver le bon enseignement des plus jeunes au sein de la communauté.







