Le célèbre géant de la confiserie Haribo a décidé de se doter d'une nouvelle usine à Uzès, dans le Gard. Ce projet, qui prévoit le déploiement de technologies de pointe, vise à augmenter la production de 50% tout en réduisant l’empreinte carbone de 90%. Le dépôt du permis de construire est programmé pour avril prochain, avec un chantier qui devrait débuter en 2027 et une mise en service attendue à la fin de 2028.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte de forte demande pour ses produits phares, tels que les Dragibus et les fraises Tagada, en France et sur le marché européen. Haribo, leader du secteur, a su dégager de l'espace grâce à la démolition d'un ancien hangar de stockage. L’objectif est clair : répondre à l’engouement consumériste croissant pour ses bonbons, que ce soit à l'échelle nationale ou internationale.
La direction de Haribo France justifie cet investissement en précisant qu'il renforce l'organisation industrielle de l'entreprise autour de ses deux sites principaux à Marseille et Uzès. Avec une production d’environ 50 000 tonnes de bonbons par an, cette nouvelle usine ne fera qu’améliorer l'efficacité opérationnelle de l'installations d'Uzès, qui emploie près de 700 personnes. "Cela marque un tournant pour nous", affirme un représentant de l'entreprise, soulignant l'importance de cette initiative pour le groupe.
Bien que le montant total de cet investissement demeure flou, il est estimé entre 50 et 100 millions d'euros et pourrait générer une trentaine de nouveaux emplois. Haribo est présent à Uzès depuis 1987, suite à l'acquisition de la célèbre confiserie Ricqlès-Zan, et son site de Marseille, où sont produits les incontournables Schtroumpfs et Croco, existe depuis 1967. L'expansion de ce site, plus contraint par sa localisation urbaine, demeure plus complexe.
Ce projet promet de redéfinir l'avenir de la confiserie en France, mariant innovation et durabilité, et témoignant de l'engagement de Haribo envers la satisfaction de ses clients et la responsabilité environnementale.







