Cette fresque, emblématique pour son message en mémoire de Lyhanna et des enfants victimes de violences, est menacée d'effacement imminent, comme l'a rapporté Ici Besançon.
“Je ne cherche pas à imposer une idéologie, mais à faire réagir”, déclare Nacle, soulignant l'importance du dialogue que l'art peut susciter.
La fresque représente une figure symbolique de la justice, une femme aux yeux bandés tenant un enfant dans ses bras. L'œuvre, qui a nécessité plus de 20 heures de travail, ne sera pas finalisée. Le maire, Ludovic Fagaut, justifie cette décision en précisant que l'artiste n'avait pas obtenu d'autorisation pour peindre sur ce mur : "Nous ne pouvons permettre à quiconque d'utiliser des espaces qui ne sont pas conformes aux règlements en vigueur".
De nombreux citoyens expriment leur inquiétude face à cette décision. Sur Instagram, Nacle a partagé son désarroi, marquant la fin imminente de cette fresque. "Il y a des graffitis qui dérangent plus que cela dans la ville", constate-t-il avec amertume.
Cette controverse met en lumière les tensions régnant entre la vision artistique et les réglementations urbaines. "Art et règles doivent dialoguer pour construire ensemble", affirment des experts en politiques publiques liées à l'art.
Un hommage collectif pour Lyhanna, tragiquement disparue, ne devrait-il pas trouver sa place dans l'espace public? La voix de Nacle résonne ainsi à travers la ville, incitant chacun à réfléchir à la portée et à l'impact de l'art dans notre société.







