Ce mercredi 25 mars, des peines de 30 ans de réclusion criminelle ont été proposées contre le Chilien Nicolas Zepeda, accusé d'avoir ôté la vie à son ex-petite amie japonaise, Narumi Kurosaki, en 2016 à Besançon. Le corps de la jeune femme n'a jamais été retrouvé, une énigme qui alimente les débats judiciaires.
Jugé pour l’assassinat de Narumi Kurosaki
Lors de l'audience, l'avocat général, Vincent Auger, a décrit les circonstances tragiques du crime. Zepeda aurait tué Narumi Kurosaki dans la chambre de sa résidence universitaire après avoir mal vécu sa décision de le quitter pour un autre homme. Pour dissimuler ses actes, il aurait immergé son corps dans une rivière. Ce drame a profondément marqué les proches de la victime, qui réclament justice. Le procès, qui se déroule dans un climat chargé d'émotion, soulève également des interrogations sur la relation tumultueuse entre les deux jeunes adultes, que le temps n’a pas apaisées. Selon la journaliste de France 3, Camille L., les témoignages des amis de Narumi laissent entrevoir une jeune femme dynamique dont la vie a été brutalement interrompue.
D'autres témoins, comme l'ami de l'accusé, affirment que Zepeda n'a jamais montré de signes de violence, ce qui complique la perception du jury. Cependant, des experts en criminologie soulignent que la possession d'une preuve ADN, mentionnée par L'Est Républicain, pourrait jouer un rôle crucial dans la décision finale du tribunal.







