L'enquête se poursuit après l'interdiction d'une attaque frontale contre le bâtiment de la Bank of America, survenue le dimanche 29 mars 2026. Les autorités recherchent activement les individus à l'origine de ce projet. Trois personnes ont été appréhendées et sont actuellement en garde à vue. Le lendemain, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé un renforcement des mesures de sécurité autour des sites jugés vulnérables.
Ce texte fait écho à un article plus vaste sur les enjeux sécuritaires actuels en France. Pour en savoir plus, visionnez la vidéo complète.
Les employés de la Bank of America ont repris leurs fonctions le lundi 30 mars 2026, sous une surveillance accrue, 48 heures après la tentative d'attentat. Les interrogatoires des suspects permettent aux enquêteurs d'identifier les possibles commanditaires. Selon des informations exclusives, un groupe islamiste, déjà actif en Europe, pourrait être impliqué dans cette affaire.
"Les services de renseignement français, en particulier la DGSI et la DGSE, ont une bonne connaissance de ces mouvances. Leur attention est accrue face à la situation actuelle", a affirmé Laurent Nuñez sur les ondes de RTL. Les enquêteurs concentrent leurs efforts sur les activités du groupe nommé "mouvements islamiques des croyants vertueux", qui avait récemment menacé le siège de la banque américaine.
Des dispositifs de sécurité renforcés
D’après des analystes, ce groupe, qui semble avoir vu le jour récemment, devient de plus en plus menaçant à la suite des tensions au Moyen-Orient. "L'existence de ce groupe est accompagnée d'appels au djihad contre les ennemis, sans précisions. Cependant, des références à des missiles balistiques iraniens ont été établies", explique Mohamed Fahmi, spécialiste du terrorisme à l'Université Libre de Bruxelles (ULB).
En conséquent, les autorités françaises ont intensifié leurs mesures de sécurité autour des sites sensibles, notamment les intérêts américains, israéliens et les opposants iraniens présents sur le territoire. Des directives spécifiques ont été transmises à l'ensemble des services de sécurité. Fait notable, depuis le déclenchement du conflit, aucun plan d'attaque n'avait été détecté ou déjoué en France jusqu'à ce week-end.







