Lundi 6 avril, les Gardiens de la Révolution ont annoncé la mort de leur chef des renseignements dans une frappe américano-israélienne. Cette perte représente un coup dur pour un régime déjà en difficulté.
Selon un communiqué des Pasdaran, Majid Khademi, qui avait pris la relève de Mohammad Kazemi après sa mort en juin 2025 sous des frappes israéliennes, a été tué lors d'une attaque décrite par l'institution militaire comme une "attaque terroriste criminelle". L'agence de presse Fars a rapporté cette déclaration qui souligne la portée significative de cet événement pour le gouvernement iranien.
Deux hauts responsables des Gardiens de la Révolution éliminés
Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a confirmé la nouvelle sur les réseaux sociaux, en qualifiant cette opération de "succès majeur" contre le "régime de terreur iranien". Il a précisé que Khademi était l'un des dignitaires les plus influents d'Iran. Cette élimination s'inscrit dans une stratégie israélienne plus large visant à affaiblir le pouvoir iranien dans la région, rapporte Le Monde.
Les Gardiens de la Révolution ont également évoqué, dans leur déclaration, l'importance de se préparer à des défis futurs, alors que la banlieue sud de Beyrouth subit de nouvelles frappes israéliennes. Le colonel Avichay Adraee a exhorté les habitants de plusieurs quartiers à évacuer en raison des attaques imminentes, ce qui témoigne de l'escalade des tensions dans la région.
Experts et analystes s'accordent à dire que ces événements pourraient redéfinir le paysage géopolitique au Moyen-Orient, avec l'Iran de plus en plus isolé et ses ennemis cherchant à déstabiliser son influence. Comme l'a déclaré un spécialiste des relations internationales, "la dynamique de la puissance au Moyen-Orient est en pleine mutation, et ce type d'actions va certainement influer sur la réponse de Téhéran".







