Cette frasque est une nouvelle addition à la longue liste de controverses entourant Donald Trump. Alors que le conflit au Moyen-Orient s'intensifie et que les pourparlers avec l'Iran stagnent, Trump a attiré l'attention sur lui-même en s'attaquant directement au pape Léon XIV, né aux États-Unis, en déclarant : « Je ne veux pas d'un pape qui critique le président des États-Unis » le dimanche 12 avril.
En effet, lors d'une visite historique en Algérie, le pape a réagi à ses propos en soulignant qu'il n'avait aucune intention de se mêler des affaires politiques avec Trump, en déclarant : « Je ne suis pas un politicien; je ne compte pas entrer dans un débat avec lui ».
Le 13 avril, Trump a publié sur Truth Social une image d'un Jésus-Christ le représentant, la lumière divine émanant de ses mains alors qu'il semblait guérir un malade à l'hôpital. L'image, bien que rapidement retirée, a choqué même certains des fidèles les plus dévoués de Trump.
« Blasphème scandaleux »
Les réactions ont fusé. Riley Gaines, une présidente conservatrice sur Fox News, a exprimé son incompréhension face à cette publication, se demandant si Trump espérait une réponse ou croyait vraiment en cela. « Un peu d'humilité ne lui ferait pas de mal; on ne se moque pas de Dieu », a-t-elle déclaré.
D'autres figures conservatrices, comme Isabel Brown et Megan Basham du média The Daily Wire, ont également condamné cette image, la qualifiant de « blasphème scandaleux » et d’« inacceptable ».
Marjorie Taylor Greene, ancienne élue républicaine et proche de Trump, a elle aussi fait part de son indignation, appelant à « prier pour que cela cesse ».
Cette controverse survient une semaine après Pâques pour les catholiques, ajoutant une couche de délicatesse à la déjà volatile situation politique et sociale aux États-Unis.







