Après un premier échec des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, Donald Trump a suggéré une reprise des discussions. L'Iran a confirmé, le 15 avril, que les échanges se poursuivaient par l'intermédiaire du Pakistan.
"Je pense que nous touchons au but", a déclaré Donald Trump au sujet de la guerre en Iran, lors d'une interview accordée à Fox News le 14 avril. Selon le président, les autorités iraniennes "ont réellement le désir d'atteindre un accord". Il a précisé qu'"il pourrait se passer quelque chose dans les deux jours qui viennent". Les premières discussions entre les États-Unis et l'Iran, qui ont eu lieu les 11 et 12 avril, se sont soldées par un échec.
Le cessez-le-feu qui a été instauré le 8 avril est resté intact, malgré le renforcement de la pression américaine sur Téhéran, illustré par l'instauration d'un blocus sur le détroit d'Ormuz depuis le 13 avril, comme le rappelle le Huffington Post. Le 15 avril, le commandant des forces américaines dans la région, Brad Cooper, a fait l'éloge de l'efficacité du blocus, affirmant que "les forces américaines ont complètement paralysé le commerce maritime" iranien.
L'Iran menace de représailles si le blocus américain se poursuit
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a déclaré que les échanges avec les États-Unis continuaient par le biais du Pakistan, comme l'ont rapporté des médias iraniens cités par BFM TV. En outre, l'armée iranienne a menacé de représailles en cas de poursuite du blocus. Le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes, a précisé que cela constituerait "le prélude" à une violation du cessez-le-feu.
Dans un communiqué diffusé par la télévision d'État iranienne, le général a ajouté que "les forces armées puissantes de la République islamique ne permettront aucune importation ou exportation dans le Golfe Persique, en mer d'Oman ou en mer Rouge".







