Lors d'un événement à Las Vegas, Donald Trump a qualifié la guerre en Iran de « petit détour par un charmant pays ». Cette remarque galvanise des débats sur les conséquences humaines du conflit, qui a coûté la vie à des milliers de civils, tant en Iran qu'au Liban, depuis le début des hostilités orchestrées par les États-Unis et Israël.
Trump, vantant son bilan économique, a noté que malgré ce « détour », l'économie américaine prospérait. « Nous avions la meilleure économie de notre histoire à la fin de mon premier mandat », a-t-il déclaré, avant de signaler les inquiétudes concernant un éventuel programme nucléaire iranien. Il a justifié son intervention en affirmant que sans cela, « des choses mauvaises auraient pu se produire ».
Cette guerre est fortement critiquée aux États-Unis. Un sondage réalisé par Ipsos, du 10 au 12 avril, révèle que 51 % des Américains estiment que l'opération militaire en Iran n'en valait pas la peine, tandis que seules 24 % des personnes interrogées pensent le contraire. Un autre sondage de l'Université Quinnipiac montre que 58 % des électeurs désapprouvent la gestion de Trump concernant cette crise.
La désapprobation croissante des Américains sur la situation en Iran est également manifestée par une augmentation des prix de l'essence, 65 % des électeurs pointant Trump comme responsable de cette inflation. Face à ces critiques, l'ancien président maintient sa position, annonçant que la fin de la guerre en Iran est proche, tout en se révélant optimiste quant à la stabilité économique.







