Comme chaque soir, le JT de 23h vous plonge dans l'actualité avec l'Eurozapping du vendredi 17 avril.
Ce texte présente une sélection de réactions concernant le détroit d'Ormuz. Visionnez la vidéo complète pour plus de détails.
En Espagne, la nouvelle fait vibrer les ondes du journal. Alors que Téhéran annonce la reprise des activités, la journaliste Maria Escolar de la TVE note : "Avec cette réouverture, les premiers pétroliers iraniens qui avaient été immobilisés par les États-Unis pourraient reprendre le large".
Du côté de la RAI, on insiste sur la trêve au Liban. La correspondante explique que le détroit d'Hormuz est désormais accessible aux navires commerciaux, tandis que les bateaux militaires restent exclus, une mesure liée à la période de cessez-le-feu au Liban, valable jusqu'à la fin de la semaine prochaine.
En Allemagne, l'impact sur le marché pétrolier
Une infographie rappelle l'importance économique de ce détroit, par où transite environ 20 % du pétrole mondial. La correspondante Katharina Willinger de l'ARD à Istanbul précise : "Un regard sur les marchés montre que cette décision a déjà eu des conséquences bénéfiques, avec une chute de plus de 10% du prix du pétrole".
En Belgique, les prix à la pompe en ligne de mire
Du côté des stations-service, aucune hausse à prévoir, même s'il est probable que le coût du plein diminue prochainement. Simon Bourgeois, responsable économie à la RTBF, avance : "Nous pourrions observer une réduction la semaine prochaine, à condition que le prix du baril se maintienne à son niveau actuel".
En parallèle, sur la BBC, le Premier ministre britannique Keir Starmer, en visite à Paris, exprime sa prudence. Concernant un éventuel accord pour une intervention dans le détroit d'Ormuz, il déclare : "Nous accueillons avec intérêt cette annonce, mais il est essentiel de déterminer si cette proposition est viable à long terme".







