Emmanuel Macron a exprimé hier sa volonté d'intervenir auprès de l'Iran pour faciliter la réouverture du détroit d'Ormuz, un passage stratégique qui est devenu le symbole des tensions internationales, à l'approche du 60e jour de la guerre au Moyen-Orient et de la forte hausse des prix du carburant. Alors que la région est en proie à des instabilités croissantes, Israël a averti le Hezbollah, tandis que Téhéran et Moscou renforcent leur rapprochement.
- Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a exprimé des craintes concernant le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, qu'il accuse d'avoir "joué avec le feu". Il a mis en avant que ce refus de négociation pourrait mener le Liban vers une catastrophe, soulignant les dangers que cette position crée dans le contexte actuel de fort tension frontalière.
- Dans ce climat déjà délicat, l'Organisation maritime internationale a souligné qu'il n'y avait "aucune base légale" pour instaurer des taxes ou des droits de passage dans le détroit d'Ormuz. L'Iran a, quant à lui, évoqué un contrôle accru de ce passage essentiel, soulevant d'importantes inquiétudes sur la liberté de navigation et la stabilité des échanges commerciaux à une échelle mondiale.
- D'un point de vue diplomatique, la rencontre à Saint-Pétersbourg entre Vladimir Poutine et le ministre iranien des Affaires étrangères a réaffirmé le soutien de Moscou à Téhéran. Ce dernier s'est présenté comme "stable et puissant" tout en revendiquant un rôle régional plus significatif. Pendant ce temps, les États-Unis, sous l'impulsion de Donald Trump, ont convoqué une réunion d'urgence pour discuter de la situation critique dans le détroit d'Ormuz.







