Rohit Pawar, un jeune Indien de 27 ans, a vécu un incident étonnant. Ce week-end à Mumbai, il s'est présenté à l'hôpital avec une machette recourbée, communément appelée "koita", profondément enfoncée dans son crâne. Selon plusieurs sources locales, la scène a choqué patients et membres du personnel médical.
Les circonstances tragiques de l'agression se sont déroulées vendredi soir à Mankhurd, en plein cœur d'une altercation. Transporté d'urgence à l'hôpital par ses amis à moto, Rohit a surpris les médecins par son état de conscience. Bien qu'il avait une lame enfoncée de 4 centimètres dans le cerveau, il semblait dans un état d'étonnante alerteté, utilisant même son téléphone mobile avant l'intervention chirurgicale.
Une opération délicate réussie
La communauté médicale a parlé de l'opération comme d'une véritable prouesse. Conduite par le Dr Batuk Diora, l'équipe de neurochirurgie a dû faire face à un défi extraordinaire. Des médecins ont noté, comme l'a rapporté Mid-Day, qu'il n'y avait pas de signes immédiats de défaillance neurologique. À présent, l'état de Rohit est jugé stable, et il est sous étroite surveillance dans une unité de soins intensifs pour traumatismes.
Une enquête active et des arrestations
Les autorités ont rapidement identifié les agresseurs présumés : trois adolescents du voisinage de Rohit, qui ont été placés en détention dans un foyer pour mineurs. Ce fait divers met en lumière la montée inquiétante de la violence juvénile à Mumbai, où des armes normalement destinées à l'agriculture, comme le koita, sont utilisées dans des actes de brutalité.
Alors que la ville fait face à une augmentation de la criminalité, ce cas tragique souligne la nécessité de mesures plus strictes pour lutter contre la violence des gangs. Les agresseurs, même mineurs, laissent une empreinte dur sur la société et le paysage urbain. Les experts en sécurité sociale lancent un appel à la vigilance et à l'éducation pour tenter d'éradiquer ce fléau.







