Âgée de 54 ans, Sonia Vacheret, professeure de Sciences de la vie et de la terre au lycée Jules-Haag à Besançon, a quitté son domicile à Montferrand-le-Château le 9 mai et n'est jamais revenue. Face à l'angoisse soulevée par cette disparition, les autorités ont rapidement ouvert une enquête et lancé un appel à témoins.
Sa famille a alerté la gendarmerie dès que Sonia ne s'est pas montrée. L'enquête a donc été officiellement qualifiée de "disparition inquiétante" par le parquet de Besançon, mobilisant des moyens importants pour tenter de la retrouver.
Depuis le début des recherches, qui se sont intensifiées entre le 9 et le 14 mai, aucune piste n'a permis de retrouver l'enseignante, mère de deux enfants et en couple. Bien que des moyens exceptionnels, tels que des chiens de recherche, des drones et un hélicoptère, aient été mobilisés, les efforts se sont révélés vains.
Une situation troublante sans présence de tiers
Dans le cadre de cet appel à témoins, la gendarmerie a indiqué qu'elle avait engagé un chien de piste spécialisé et effectué des survols dans des zones boisées. Des plongeurs ont également été déployés pour explorer les zones aquatiques environnantes, mais pour l'instant, Sonia reste introuvable.
Comme l'a rapporté TF1, le procureur de la République, Cédric Logelin, a précisé que rien n'indiquait pour l'instant l'intervention d'un tiers dans cette affaire.
Il est à noter que la disparition de Sonia Vacheret coïncide avec le suicide tragique d'un élève de 17 ans du même établissement. Ce drame a laissé un impact profond sur l'école. Toutefois, le procureur a tenu à préciser qu'« il n'est pas possible d'établir pour le moment un lien direct entre les deux événements ».
Au lycée Jules-Haag, l'atmosphère est teintée d'inquiétude. Le proviseur, Laurent Cagne, a déclaré à l'Est Républicain que Sonia était visiblement affectée après cette tragédie, mais a également affirmé qu'il était trop tôt pour établir des connexions entre ces deux situations.
Aucune hypothèse écartée
Les enquêteurs s'attachent maintenant à analyser les témoignages et à consulter les images de vidéosurveillance. « Aucune piste n'est écartée », insiste le procureur. La gendarmerie appelle donc toute personne ayant des informations, des témoins potentiels ou des images pertinentes, à se manifester au 03 81 47 49 24 ou au 03 81 40 50 03.







