Avec l'introduction d'un nouveau format accueillant 48 équipes, la compétition a changé de visage. Cependant, Gianni Infantino, le président de la FIFA, évoque l'idée de porter ce nombre à 64, voire 208, pour offrir une chance à des équipes comme l'Italie. Une suggestion qui ne fait pas l'unanimité et qui soulève de vives réactions en Italie.
Les déclarations d'Infantino ont provoqué une véritable onde de choc parmi les passionnés du football italien. Il a affirmé lors d'une interview sur CazéTV : "Peut-être qu’en passant à 64 équipes, l'Italie se qualifierait. On a même envisagé d'atteindre 208 !" Cette blague sur le sort de l'Italie, qui n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde en 2018 et 2022, a fait réagir le milieu politique. Le député Gaetano Amato a qualifié ces remarques de "plaisanteries de mauvais goût" dans La Gazzetta dello Sport.
Ce dernier a ajouté : "Ne perdons pas de vue que les commentaires d’Infantino ne proviennent pas d’un simple fan, mais d’un dirigeant influent du football mondial. Nous faisons déjà face à la honte de ne pas voir notre équipe nationale vibrer sur la scène mondiale". Ces propos mettent en lumière le déclin actuel du football italien, qui n'a pas participé à la Coupe du monde depuis 2014 et qui a récemment subi une défaite décevante lors des barrages face à la Bosnie-Herzégovine.
En fin de compte, la proposition d'Infantino, si elle soulève des sourires, cache un sérieux problème au sein de la Nazionale. Au-delà des rumeurs de qualification élargie, c'est un appel à la réflexion sur le niveau de performance et l'avenir du football en Italie.







