Comme chaque soir, le JT de 23h se penche sur l'actualité européenne. Ce soir, focus sur l'accord historique entre l'Iran et les États-Unis, ses implications et comment il est perçu au sein du vieux continent.
Ce texte est une adaptation d'une retranscription d'un reportage. Pour visionner l'intégralité, cliquez sur la vidéo ci-jointe.
À Bruxelles, les autorités font preuve de prudence à la suite de ce protocole d'accord. "C'est une première étape vers l'assouplissement du détroit d'Ormuz, ce qui pourrait ouvrir la voie à des négociations sur des enjeux cruciaux, notamment le nucléaire," a déclaré Kaja Kallas, haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, après l'annonce faite ce lundi 15 juin.
Au Royaume-Uni, la fermeture prolongée du détroit d'Ormuz a exacerbé l'inflation, érodant le soutien au gouvernement travailliste. "Il est impératif que toutes les parties profitent de cette opportunité pour rétablir la stabilité dans la région et relancer la libre circulation maritime, ce qui allégera les fardeaux économiques pesant sur les citoyens britanniques et au-delà," a affirmé Keir Starmer, le Premier ministre.
Le prix du pétrole en baisse
En Allemagne, l'annonce a eu un impact positif sur le marché boursier, faisant également chuter les prix du pétrole. Un soulagement pour les automobilistes qui pourraient bientôt bénéficier de tarifs plus avantageux, un fait qui pourrait même rehausser la popularité du chancelier. "Nous nous engageons à travailler avec nos partenaires pour assurer la libre circulation dans le détroit d'Ormuz, dès que les circonstances le permettront," a déclaré Friedrich Merz.
Les discussions autour de ces conditions se poursuivent en Suisse, où Donald Trump prévoit une escale à Genève avant le G7. Le président suisse pourrait l'accueillir à nouveau ce vendredi, en vue de la signature formelle de l'accord avec l'Iran en présence de J.D. Vance, vice-président américain.







