À l'occasion du 250e anniversaire des États-Unis, Donald Trump a dévoilé un passeport en édition limitée portant son portrait. Cet événement a fait couler beaucoup d'encre, suscitant des critiques de ses opposants qui y voient un énième exemple du culte de la personnalité qui l'entoure.
Cette célébration de l'histoire américaine se transforme en une vitrine pour le 47e président des États-Unis. Sur le passeport, Trump apparaît penché en avant, les poings serrés sur un bureau, une expression sérieuse sur le visage. En arrière-plan, un extrait de la Déclaration d'indépendance attire l'œil. Cette image, qui rappelle un portrait réalisé par le photographe officiel de la Maison-Blanche, Daniel Torok, est pour le moins symbolique. Sa signature, reconnaissable entre toutes, y figure également, décidément célèbre pour les décrets signés au cours de son mandat.
Sur la deuxième page, les visiteurs peuvent admirer une représentation graphique de la signature de la Déclaration d'indépendance, accompagnée de la phrase « États-Unis d'Amérique 250 ». La Maison-Blanche a d'ailleurs partagé cette image sur ses réseaux sociaux, faisant référence au « Passeport Patriote ».
Une première pour un président
En annonçant cette nouveauté sur sa plateforme Truth Social, Trump a précisé que ce passeport « dit 'Bienvenue, mais soyez sages !' ».
À noter qu'aucun président américain en exercice n'a jamais figuré sur un passeport, comme l'a souligné France Info. Ce lancement survient seulement quelques mois après que Trump ait également présenté des billets de 100 dollars à son effigie.
Par ailleurs, des lieux tels que l'aéroport international de Palm Beach et le Kennedy Center à Washington ont été renommés en son honneur, alimentant les accusations de culte de la personnalité. Sa signature apparaîtra bientôt sur les futurs billets de banque, établissant ainsi un précédent dans l'histoire des États-Unis.







