La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Clermont-Ferrand, emblème historique de la ville, s'apprête à entrer dans une phase de restauration essentielle avec un budget de plus de 20 millions d'euros. Selon des reportages du Parisien, ce programme de restauration, partiellement financé par l'État, vise à remettre cet édifice gothique à l'abri des diverses dégradations causées par le temps et les infiltrations d'eau.
La préfète Anne Frackowiak-Jacobs a commenté : "C'est une vieille dame qui a besoin de soins constants. Si des discours ont exagéré la situation, il est inévitable qu'un bâtiment d'un tel âge nécessite des travaux". En effet, bien que certaines parties de la cathédrale soient affectées, le directeur régional des affaires culturelles (DRAC) assure que le chantier est conçu pour gérer ces problèmes efficacement, tout en maintenant ouvert le monument au public.
Un chantier sur le long terme
Les travaux se dérouleront sur une décennie et commenceront par une étape cruciale destinée à remédier aux infiltrations d'eau. Évaluée à 8,2 millions d'euros, cette première phase devrait s'achever au début du second semestre 2027. Après cela, d'autres interventions seront menées pour rénover les couvertures de la nef et des bas-côtés.
Malgré l'ampleur des travaux, la préfète souligne que : "La cathédrale n'est pas en péril". Les opérations ont été planifiées pour garantir l'accueil de près de 400 000 visiteurs annuels. Ce chantier vise non seulement à préserver la structure, mais aussi à continuer à enrichir le patrimoine culturel de Clermont-Ferrand. En conclusion, cet ambitieux projet de rénovation sera un atout pour la ville, alliant tradition et modernité.







