Originaire d'Asie, le Dragon Boat fascine par son héritage culturel et ses exigences techniques. Avec une équipe de dix à vingt pagayeurs, propulsée par le rythme d'un tambour, cette discipline devient un véritable symbole de synchronisation. Frédérique Bois, leader de l'association, souligne l'importance du folklore qui entoure le sport : « Le côté visuel de l'embarcation, avec sa tête et sa queue de dragon, cache une réalité sportive très intense. »
D'un point de vue plus humain, Bois a décidé d'orienter l'association vers le sport-santé, un enjeu crucial pour lui. Le Dragon Boat se mue en un outil thérapeutique pour ceux qui souffrent de maladies chroniques, offrant un moyen de se reconnecter avec leur corps et leur entourage. Il insiste sur l'inclusivité nécessaire : « Le sport-santé est essentiel pour ceux confrontés à des défis sanitaires. Cela les aide à se sentir mieux. »
Cette approche humaniste n'empêche pas le club de briller sur la scène nationale. Récemment, l'équipe a pris part à la finale de la Coupe de France de Dragon Boat Indoor, une compétition de pointe sur machines à pagaie, essentielle pour la saison estivale. Bois a déjà annoncé le prochain grand événement à Belfort : « Nous invitons les Belfortains les 16 et 17 mai à l'étang des Forges pour une compétition sélective des championnats de France de Dragon Boat. »







