Depuis son lancement en 2017 en France, le Nutri-Score a été instauré pour aider les consommateurs à faire des choix alimentaires éclairés. Il classe les aliments transformés de A à E, permettant ainsi de distinguer ceux qui sont plus favorables sur le plan nutritionnel. Favorisant des éléments tels que les fibres, les fruits, les légumes, et les protéines, cet indice met également en avant des nutriments à limiter comme les acides gras saturés, le sucre, le sel et les calories. Un changement s'annonce pour cette échelle.
Des produits revalorisés et d'autres déclassés
Pour répondre aux préoccupations nutritionnelles actuelles, certaines références vont être revalorisées, tandis que d'autres, comme les plats surgelés, subiront un déclassement. Ces derniers ne pourront plus recevoir la notation A ou B en raison de leurs niveaux élevés de sel et de sucre. À l'inverse, les aliments contenant des céréales complètes bénéficieront d'une meilleure évaluation.
Les poissons gras, tels que le saumon et la sardine, verront également leur score amélioré, tandis que la viande rouge sera pénalisée. En ce qui concerne les huiles, celles à faible teneur en graisses saturées, comme l'huile de colza ou d'olive, obtiendront des notes plus élevées.
Vers des recommandations alimentaires optimisées
Ces modifications visent à aligner le Nutri-Score avec les recommandations du comité scientifique. Ce changement ne se limitera pas à la France, mais sera également implémenté dans sept autres pays européens : Luxembourg, Belgique, Suisse, Pays-Bas, Espagne, et Allemagne, avec une mise en œuvre prévue pour fin 2022. Comme l’a indiqué le ministère de la Santé, "une période de transition sera accordée aux opérateurs pour adapter le logo."







