Une récente enquête de l'association 60 Millions de consommateurs a mis en lumière les sauces barbecue à écarter. En analysant 12 produits, un classement a été établi révélant les 5 sauces les moins bien notées. Cette étude est parue dans le numéro 585 de leur publication.
Originaire des États-Unis, la sauce barbecue a vu sa popularité exploser en France ces dernières années. Composée principalement de sucres, de tomates et d'une variété de saveurs, elle est souvent pointée du doigt pour sa teneur excessive en sucres et en sel. De plus, un bon nombre d'additifs indésirables viennent alourdir sa composition, ce qui peut poser des risques pour la santé.
Un savant mélange sucré-salé
Selon l'enquête, en moyenne, une portion de 20 grammes de sauce barbecue contient 5,1 grammes de sucre, soit l'équivalent d'un carré de sucre. Les recommandations en matière de consommation de sucre sont strictes : l'ANSES déconseille de dépasser 100 grammes par jour et l'OMS prône une limite de 25 grammes pour préserver la santé.
Les marques à éviter
Pour établir son classement, 60 Millions de consommateurs a pris en compte plusieurs critères : la teneur en sucres et en sels, la qualité des additifs et l'aspect nutritif des produits. Parmi les 12 sauces étudiées, cinq d'entre elles ont particulièrement souffert des notes médiocres, inférieures à 10 sur 20 :
- Amora, L'inévitable sauce barbecue : 9,5/20. Trop de sel, de sucre et un apport nutritif insuffisant.
- Monoprix, Barbecue sauce, Sauce hisse : 8,5/20. Haute teneur en sel et faible valeur nutritionnelle.
- Carrefour, Sauce barbecue : 8,5/20. Également trop salée et pauvre sur le plan nutritionnel.
- Casino, Sauce barbecue : 8,5/20. Manque de nutriments et excès de sels.
- Kania (Lidl), Sauce barbecue : 5,5/20. Cette sauce est la plus déconseillée, trop sucrée et chargée en additifs.
Il est fortement conseillé de limiter la consommation de sauces transformées et d'éviter une alimentation trop sucrée, pour réduire les risques de maladies variées, y compris certains cancers, le diabète de type II, l'obésité et les maladies cardiovasculaires.







