Le juge d'instruction a récemment rendu un avis de fin d'information concernant l'affaire Habsaoui, liée à la maire d'Avallon, Jamilah Habsaoui. Cette décision, intervenue fin mai 2026, a été confirmée par le parquet d'Auxerre qui a décidé de ne pas interjeter appel suite au rejet des poursuites. Cette évolution représente une nouvelle étape dans un dossier qui a terni la réputation de l'élue, réélue en 2026 malgré les circonstances.
Marie-Denise Pichonnier, procureure de la République à Auxerre, a déclaré : "Le parquet s'est désisté de son appel sur la demande de nouvelles investigations, jugées désormais non pertinentes". Avant cela, l'ancien procureur, Hugues de Phily, avait requis un appel afin de poursuivre ces investigations, mais le juge d'instruction l'avait opposé à cette demande.
Il est important de noter que, malgré cette clôture, l'affaire n'est pas complètement résolue. La procureure devra encore formuler un réquisitoire définitif, déterminant les suites à donner à l'affaire. Jamilah Habsaoui a exprimé son souhait d'obtenir une ordonnance de non-lieu très prochainement, affirmant sa confiance en son innocence face aux accusations
L'affaire remonte au 7 avril 2024, lorsqu'une opération de gendarmerie a permis de découvrir chez la maire plus de 70 kg de cannabis, près d'un kilogramme de cocaïne, ainsi que des sommes conséquentes en liquide et même des lingots d'or. Après ces événements, elle avait été mise en examen, puis placée sous contrôle judiciaire, avec un statut de témoin assisté depuis décembre 2024. Ses deux frères, quant à eux, demeurent mis en examen.
Malgré la gravité des accusations, le cabinet de Jamilah Habsaoui a souhaité rester silencieux quant à l'évolution de cette affaire, laissant planer le doute et l'incertitude sur les implications futures. Cette situation illustre la complexité du droit pénal et des procédures judiciaires en France.
Pour plus d'informations sur ce sujet, consultez l'article de Yonne Républicaine.







