L'ESSENTIEL
- L'iran menace de représailles dévastatrices contre toute nouvelle attaque américano-israélienne sur ses infrastructures.
- Donald Trump a de nouveau repoussé son ultimatum, fixant un nouvel échéance à mardi.
- Les prix du pétrole ont de nouveau grimpé, atteignant des sommets en raison des tensions persistantes.
- Une partie de Téhéran est désormais privée de gaz après des frappes récentes ayant endommagé des installations clés.
Ce lundi, au 38e jour du conflit, l'iran a renforcé ses inquiétudes face à une intensification des actions militaires des États-Unis et d'Israël. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cruellement condamné les attaques sur des cibles civiles, évoquant une "réponse bien plus dure". Le Figaro rapporte que la stratégie de Téhéran pourrait viser une escalade des tensions sur le terrain, à moins que le dialogue ne soit rétabli.
En commentant les récents développements, des experts tels que le politologue Alain Frachon soulignent que les tensions au Moyen-Orient ne sont pas près de se calmer, particulièrement avec un climat de méfiance qui s'intensifie. "Les mots sont une chose, mais les actes militaires peuvent rapidement devenir hors de contrôle," prévient-il.
Concernant l'impact économique, les analystes estiment que la flambée des prix du pétrole pourrait affecter les marchés mondiaux, avec le WTI et le Brent franchissant la barre des 110 dollars le baril, comme l'indique Les Échos.







