Se disant "préparé à agir", Donald Trump a exprimé son anticipée nécessité d'intervenir contre l'Iran. Lors de son intervention sur CNBC, il a affirmé qu'agir ainsi était "la plus logique des approches", insistant sur le fait que l'armée "est prête à s'engager".
Dans cet entretien, Trump a également précisé qu'il ne voulait pas "prolonger le cessez-le-feu" qui prendra fin dans moins de 48 heures. "Je ne souhaite pas prolonger cette trêve. Le temps presse", a-t-il ajouté, réaffirmant la nécessité de "négocier" avec Téhéran.
Plus tôt dans la journée, sur sa plateforme Truth Social, il avait déjà exprimé son indignation concernant les actions iraniennes, les accusant d'avoir "violé le cessez-le-feu à de nombreuses reprises".
Un "super accord" en vue
Ces déclarations surviennent alors que les perspectives d'une nouvelle série de négociations à Islamabad semblent incertaines. Aucune confirmation n'a été donnée quant à la venue du vice-président JD Vance au Pakistan, tandis qu'Iran a fait savoir qu'aucune délégation ne s'y rendrait, précisant qu'elle attend un "changement de comportement" de la part des États-Unis.
Malgré ces inquiétudes, Trump s'est montré optimiste quant à la situation, assurant que les États-Unis se trouvent dans une "position forte" pour engager des discussions avec l'Iran. "Je suis convaincu que nous pourrons aboutir à un super accord. Ils n'ont guère d'alternatives", a-t-il affirmé.







