Au moment où TotalEnergies affiche un bénéfice trimestriel en hausse de 51%, atteignant 5,8 milliards de dollars (soit 4,96 milliards d'euros), la question de la justice sociale et des inégalités de richesse se pose avec acuité. Ce bond des bénéfices coïncide tristement avec la flambée des prix des carburants, exacerbée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, a exprimé à juste titre que "nous sommes dans une situation exceptionnelle, des profits exceptionnels, il doit y avoir des réponses exceptionnelles". Elle a insisté sur l’importance d’un partage équitable de la valeur créée, affirmant que "ce n’est pas le cas aujourd’hui". La CFDT appelle donc à une taxation exceptionnelle des profits de TotalEnergies.
La CGT prône la nationalisation de TotalEnergies
De son côté, la CGT exige la "nationalisation de TotalEnergies", affirmant que l'énergie est un bien de première nécessité. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, a souligné sur France Inter que "ce n'est pas possible que ce soit renvoyé à la loi du marché pour la fixation des prix". Elle rappelle que "la France allait très bien quand Total était nationalisé", posant ainsi un débat crucial sur le modèle économique à adopter en période de crise.
Cette double réaction des syndicats met en lumière les préoccupations croissantes autour des inégalités économiques, et souligne la nécessité d'un dialogue urgent sur la gestion des ressources. Les experts s'accordent à dire qu'un équilibre entre rentabilité des entreprises et justice sociale est impératif dans la société actuelle.
Pour en savoir plus sur cette question brûlante, consultez [*France Info*](https://www.franceinfo.fr/environnement/energie/energies-fossiles/totalenergies/) et d'autres sources d'actualités locales sur les réactions à ces profits jugés indécents.







