Invité dans l'émission de Thomas Sotto sur RTL, Franz-Olivier Giesbert a exprimé son indignation face à la polémique entourant le travail le 1er mai. « C'est un psychodrame stupide », a-t-il affirmé, soulignant l'absurdité de ce débat à une période où de nombreux artisans peinent à subsister.
La controverse a été ravivée suite à une proposition gouvernementale d'assouplissement de la législation, permettant ainsi à certains secteurs de travailler pendant cette journée traditionnellement chômée. Giesbert a déclaré : « C'est très bien que de nombreux commerces soient fermés ce jour-là, mais il est injuste de s'en prendre à des professions comme celle des boulangers ou des fleuristes qui ont un besoin urgent de travailler ce jour-là. »
En dépit du report de la réflexion sur l’évolution de la loi en 2027 par le gouvernement, l’éditorialiste n’a pas caché ses craintes pour l’avenir économique de la France. « Les dépenses publiques à 57 % et les prélèvements obligatoires dépassant les 45 % font que nous ne sommes pas un pays libéral », a-t-il soutenu. Toutefois, il a tempéré ensuite ses propos en affirmant qu’il n’y avait pas non plus un glissement vers le communisme.
Ces réflexions sont en concordance avec celles d'autres analystes, qui mettent en avant les dangers d'un immobilisme économique dans un pays où de nombreuses entreprises se heurtent à des réglementations rigides. Un consensus émerge sur la nécessité d’un meilleur équilibre entre protection des travailleurs et besoins du marché, pour éviter une dynamique défavorable à la création d'emplois.







