Suite à une attaque de drones sur le site pétrolier émirati de Fujaïrah le 4 mai, les Émirats pointent du doigt l'Iran, qui dément toute intention d'attaque.
Les Émirats ont qualifié ces incidents d'« mise en danger inacceptable », accentuant la nécessité d'une réponse fortifiée face aux récentes agressions. Cette violence marque un tournant dans le contexte régional, puisqu'il s'agit de la première escalade depuis le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis. Un rapport du ministère local indique qu'une frappe a ciblé le site de Fujaïrah, entraînant des blessés et un incendie significatif. Le ministre de la Défense a confirmé sur télévision nationale avoir recensé des attaques simultanées de drones et de missiles.
« Ces attaques doivent être considérées comme des provocations inacceptables », a ajouté le ministère émirati des Affaires étrangères, affirmant que le pays se réserve le droit de réagir proportionnellement.
Observations de défense : un envol significatif des capacités iraniennes
Le ministère de la Défense révèle que « quatre missiles de croisière, lancés depuis le territoire iranien, ont été identifiés. Trois ont été interceptés, tandis qu’un a chuté en mer ». De plus, l'agence officielle WAM a rapporté que des efforts de défense active étaient en cours pour éviter d'autres incursions de missiles et drones d'origine iranienne.
L’Iran, par la voix de sa télévision d'État, a déclaré qu'il n'avait été en aucun cas dans l’intention de cibler les Émirats, malgré la gravité des accusations.
Situé à Fujaïrah, ce site crucial comprend un port et un oléoduc, permettant des accès stratégiques sans passer par le détroit d'Ormuz. La persistance de ces attaques survient à la suite d'annonces de Donald Trump concernant de nouvelles initiatives américaines pour sécuriser la navigation dans cette voie maritime essentielle.
Source : AFP
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