Le gouvernement de Janez Jansa, connu pour son admiration envers Donald Trump, a récemment pris des mesures marquantes dans ses relations avec Israël. Ce jeudi, il a décidé de lever l'interdiction d'entrée qui pesait sur le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, ainsi que sur deux de ses ministres, Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich.
Ces décisions font suite à une période de tensions, où le gouvernement précédent, sous la direction de Robert Golob, avait imposé plusieurs restrictions à Israël en raison de son offensive à Gaza. En effet, l’année dernière, la Slovénie, comme d'autres nations de l'UE, avait marqué son désaccord en raison de la situation tragique en Palestine.
Dans un communiqué, le nouveau gouvernement a souligné que ces levées visaient à "rétablir les conditions d'un dialogue politique normal" avec Israël. Il a également déclaré que l'embargo sur les armes, jugé "inutile" face aux réglementations existantes, serait laissé expirer.
En plus de ces changements, la Slovénie a également levé l'interdiction d'importer des produits en provenance des colonies juives en Cisjordanie occupée. Ces actions interviennent alors qu’Israël a récemment ouvert sa première ambassade en Slovénie, un développement salué par les deux pays.
Le gouvernement de Jansa, qui a pris ses fonctions la semaine dernière, a aussi retiré un drapeau palestinien, symbole de la politique de reconnaissance de l'État palestinien adoptée par la Slovénie en 2024. Selon les experts, cette réorientation marque une volonté claire de Jansa de renforcer les alliances occidentales tout en repositionnant le pays sur la scène internationale.
Avec ces nouveaux développements, les relations entre Israël et la Slovénie semblent envisager un avenir plus coopératif, contraste frappant avec la période de tensions observée sous le gouvernement précédent.







