Le Premier ministre pakistanais a révélé que les États-Unis et l'Iran ont enfin abouti à un "accord de paix" destiné à mettre fin immédiatement aux opérations militaires au Moyen-Orient. La signature de cet accord, décrite comme un événement marquant, est prévue pour le 19 juin à Genève.
Selon l'agence Mehr, un document de protocole en 14 points a été préparé, stipulant la libération immédiate de 12 milliards de dollars d'avoirs gelés par les États-Unis. Ce texte précise également que "24 milliards de dollars" d'avoirs iraniens seront débloqués pendant une période de négociation de 60 jours, à condition que la moitié de cette somme soit disponible dès le début des discussions.
Les pays de l’E4 (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie) ont salué cet accord, offrant leur soutien à la levée de certaines sanctions. Dans un communiqué, ils ont souligné que "l’Iran ne devait jamais acquérir l’arme nucléaire" et qu'ils souhaitaient un partenariat avec les États-Unis et l'Iran pour assurer la sécurité régionale.
Les répercussions économiques s'annoncent importantes, les Bourses asiatiques ayant connu une forte hausse suite à cette annonce. L'indice Nikkei de Tokyo a grimpé de 4,05 %, tandis que celui de Séoul a bondi de 5,06 %, accompagnés d'une chute des prix du pétrole.
Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a déclaré que cet accord représentait une "étape cruciale" et a remercié le Pakistan pour ses efforts de médiation. Emmanuel Macron a évoqué les conséquences de cet accord, notamment en rapport avec la crise au Liban et les enjeux énergétiques régionaux lors d'un sommet du G7 à Evian.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a salué ce développement, appelant à une mise en œuvre rapide de l'accord pour garantir la sécurité du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial. Au niveau international, le ton reste prudent, avec des déclarations de leaders comme Recep Tayyip Erdogan, qui appelle à éviter toute provocation avant la signature officielle.
Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a également exprimé son soutien aux efforts visant à renforcer la stabilité régionale. Au Japon, la Première ministre Sanae Takaichi a exprimé son espoir quant à la sécurité maritime dans le détroit d'Ormuz. Pendant ce temps, l'Australie a souligné la nécessité de la retenue et de l'engagement constructif pour instaurer une paix durable.
Les prix du pétrole ont connu une forte baisse de près de 4 % suite à l'annonce de l'accord, alors que l'Iran se déclare victorieux de cette guerre, indiquant que les objectifs des États-Unis et d'Israël ont échoué. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a affirmé que cet accord met fin immédiatement aux hostilités.
En attendant, les grandes puissances du G7 se réuniront pour discuter des implications de cette avancée diplomatique, cherchant à établir des méthodes pour assurer un futur stable au Moyen-Orient. Le vice-président américain a annoncé sa présence à la signature de l'accord, soulignant l'importance de cette étape vers une paix durable.







