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Si Donald Trump a retrouvé la Maison-Blanche, son prénom, lui, continue de disparaître. En 2025, il a atteint son plus bas niveau de popularité aux États-Unis depuis 1880.
Malgré sa renommée mondiale, le prénom Donald a perdu de son attrait auprès des jeunes parents américains. Les données de la Social Security Administration, analysées par le média Notus, révèlent que 'Donald' a atteint en 2025 son point le plus bas de popularité depuis l’amorce de ces statistiques en 1880.
Moins de 400 bébés aux États-Unis ont été prénommés Donald l'année précédente, le plaçant à la 690e position dans le classement national. Ce déclin est d'autant plus notable que Trump a été réélu à la présidence. En 1934, 'Donald' avait connu son heure de gloire avec plus de 30 400 naissances. Ce prénom avait alors figuré parmi les 100 prénoms les plus populaires jusqu’en 1990.
Même en Floride, le prénom ne séduit plus
Ce phénomène est particulièrement frappant dans l'État natal de Trump, la Floride, où seuls 21 garçons ont été prénommés Donald en 2025. Selon les statistiques fédérales, ce prénom est choisi tout aussi follement qu'Abner ou Enoch, mais moins souvent que Mohammad ou Maximus. En 2016, au moment de sa première élection, 'Donald' était déjà en chute libre, occupant la 489e place.
Quant à la première dame, il semble que son prénom n’ait guère inspiré les jeunes familles. 'Melania' a fait une brève apparition dans le classement des prénoms féminins les plus populaires en 2017, mais a rapidement disparu les années suivantes.
Ce déclin des prénoms associés à des figures politiques soulève des interrogations. Selon le sociologue Jean-Michel Boileau, "les prénoms sont souvent le reflet des tendances socioculturelles. Un prénom peut devenir un symbole, et un personnage politique peut rejaillir sur ce qui se passe autour de son nom." Ainsi, même dans les bastions républicains, la mode du prénom semble s'effacer, laissant perplexe le monde politique.







