Le 17 juin, la Russie a marqué une étape significative avec la mise en chantier du Murmansk, un sous-marin nucléaire de la classe Yasen-M, au chantier naval Sevmash à Severodvinsk. Ce nouvel atout vient renforcer la puissance maritime de l'armée russe et reflète les ambitions militaires de Moscou en ces temps tendus.
Destiné à mener des frappes à longue portée et à réaliser des opérations en haute mer, le Murmansk se positionne comme le neuvième sous-marin de sa génération. En intégrant cette nouvelle unité, la flotte russe se rapproche d'un renforcement stratégique de ses capacités, comme le souligne Géo.
Avec des capacités de frappe contre des navires de surface, le Murmansk viendra s’ajouter aux quatre sous-marins de type Yasen-M déjà en service. Un cinquième, désigné Perm, est également en phase d’essai, avec un objectif d’opérationnalité d’ici la fin de l’année, comme l’a rapporté L’Indépendant.
Le Murmansk sera équipé de missiles hypersoniques Zircon, capables d'atteindre des vitesses dépassant les 9 000 km/h, rendant leur interception par les systèmes de défense presque impossible, selon les experts de la défense. Ce sous-marin peut accueillir un équipage de 64 personnes et plonge jusqu'à 600 mètres, naviguant à plus de 57 km/h en immersion, rapportent Géo.
Alors que le développement militaire se poursuit en Ukraine avec l’inimaginable temps de guerre, l'armée ukrainienne a récemment lancé un nouveau drone, le Wardog TRN. Ce contexte montre que les tensions militaires dans la région ne sont pas prêtes de s'apaiser.







