Ce tremblement de terre, enregistré par l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), a eu lieu à 19h42, heure locale, soit 13h42, heure de Paris. Il a frappé la région de Mindanao, qui venait à peine de se remettre d'une catastrophe sismique. L'épicentre a été localisé à une profondeur de 65,7 kilomètres, près de Sarangani, sans qu'une alerte au tsunami soit émise pour l'instant.
« La région est particulièrement vulnérable en ce moment », a déclaré un géologue de l'USGS, soulignant la fragilité sismique des Philippines. Moins de 20 jours auparavant, un séisme de magnitude 6,2 avait déjà semé le chaos, engendrant des dégâts matériels et humains considérables. Ce dernier événement ravive les craintes parmi la population, qui peine à retrouver la sérénité après la tragédie.
Les autorités locales, face à cette situation de crise, se préparent à des interventions d’urgence. Des équipes de secours sont déjà mobilisées pour évaluer les dégâts et apporter de l’aide. Selon plusieurs témoignages recueillis à Sarangani, des habitants rapportent avoir ressenti de fortes secousses, provoquant une panique généralisée dans les rues.
« Nous avons à peine eu le temps de nous remettre du premier tremblement, et voilà qu’un autre arrive. Cela crée une véritable angoisse au sein de la population », a déclaré une résidente à la presse locale.
Les sociétés d'experts en sismologie s'accordent à dire que ces événements rapprochés ne sont pas rares dans une région à forte activité tectonique, mais la rapidité à laquelle ils se produisent suscite des interrogations sur la continuité de la sécurité et le soutien nécessaire pour la population touchée.
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