La Bourse de Paris a clôturé la semaine sur une note de faiblesse, affligée par des préoccupations mondiales autour du secteur technologique, malgré un léger répit apporté par la baisse des prix du pétrole.
L'indice phare CAC 40 a enregistré une baisse de 46,74 points (-0,55%), se chiffrant à 3.834,87 points. La veille, il avait néanmoins progressé de 0,55%, atteignant 8.431,61 points.
Au cours de la semaine, l'indice parisien a connu un repli, dégringolant de 8.418 points lundi à 8.384,87 points.
Cette période a été marquée par un retour des prix du pétrole à des niveaux précédant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient le 28 février, couplé à une forte volatilité des valeurs liées aux nouvelles technologies et à l'intelligence artificielle.
La récente annonce d'Apple, concernant l'augmentation du prix de ses ordinateurs Mac en raison de la flambée des coûts des puces mémoire, a suscité des inquiétudes parmi les investisseurs. Andreas Peskow de CMC Markets a commenté : "Pour la première fois, Apple répercute sur ses clients l'augmentation du coût des semi-conducteurs. Si les consommateurs refusent ces hausses, c'est toute la chaîne qui peut en pâtir".
Dans ce contexte brûlant, le fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics a connu la chute la plus significative de la journée au sein du CAC 40, tombant de 3,81% à 62,58 euros, bien qu'au cours des six derniers mois, la valeur de ses actions ait été multipliée par presque trois, s'élevant de 22,60 à 62,58 euros.
Néanmoins, la Bourse de Paris a su tirer parti de ses valeurs traditionnelles pour limiter les pertes, avec des entreprises telles que Danone (+3,06% à 72,12 euros), Dassault Systèmes (+1,93% à 17,93 euros) et Sanofi (+1,78% à 75,07 euros) affichant de solides performances.
En revanche, le groupe hôtelier Accor a essuyé un recul de 2,79% à 50,18 euros, suite à une rétrogradation de note par un analyste de Jefferies.







