Après le double séisme survenu le 24 juin, le Venezuela affronte une tragédie sans précédent. Lors d'une conférence de presse, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a annon
cé que le bilan humain a été révisé à la hausse, atteignant désormais 2.595 morts. « Les efforts de sauvetage se poursuivent, et nous ne laisserons personne dans les fosses communes », a insisté Rodriguez, suivant l'avis des organisations humanitaires. Elle a déclaré qu'« chaque vie sauveée est une source d'espoir » et a exprimé ses condoléances lors d'un deuil national de sept jours.
Les Nations Unies, cependant, soulignent que jusqu'à 50.000 personnes pourraient encore être portées disparues. Ce chiffre inquiétant montre l'ampleur de la catastrophe, l'une des plus graves en plus d'un siècle dans le pays. Malgré la pression de la population face aux critiques sur la gestion des secours, Rodriguez défend son équipe : « En 24 heures, 4.000 fonctionnaires sont intervenus », soutient-elle.
Espoir dans l'adversité
La situation est d'autant plus tragique que des histoires de survie émergent des décombres. Parmi elles, un homme a été retrouvé en vie après huit jours d'errance sous les débris, apportant un souffle de réconfort à une nation en détresse. Les efforts de sauvetage, bien que critiqués, n'ont pas faibli. Selon Jorge Rodriguez, président de l'Assemblée nationale et frère de la présidente, environ 30.000 personnes se trouvaient à La Guaira au moment du séisme, avec 6.461 secourues et plus de 13.000 échappant grâce à l'aide de proches.
Les autorités, tout en renforçant leur présence et leur réactivité, continuent d'appeler à l'unité nationale. L'espoir et la solidarité sont essentiels, surtout dans ces moments de désespoir. Les habitants du Venezuela font preuve d'une résilience incroyable face à cette tragédie, et la communauté internationale surveille de près la situation.







