La cheffe des députés du Rassemblement National, Marine Le Pen, a exprimé ses préoccupations concernant l'ouverture d'une enquête menée par le parquet européen sur des formations médiatiques destinées à la campagne présidentielle de 2022. Elle considère ces investigations comme une manœuvre visant à entacher la réputation de Jordan Bardella, le président du RN.
Suite à un article du Canard Enchaîné, une plainte de l'association AC ! Anti-Corruption a été déposée, soulevant des soupçons concernant le financement européen de ces formations, qui, selon Le Pen, avaient pour but de préparer sa propre campagne.
Une réaction énergique de Le Pen
Sur les ondes d'Ici Nord, Marine Le Pen a critiqué ce qu'elle considère comme "des outrances et des injures" provenant d'AC !. Elle a souligné que son parti était prêt à collaborer avec le parquet pour prouver que cette enquête était infondée et qu’elle visait principalement à discréditer le Rassemblement National.
"Peut-être en raison de sa popularité", a-t-elle ajouté, faisant référence à la position favorable de Bardella dans les sondages pour les élections présidentielles de 2027.
Marine Le Pen a également évoqué la possible motivation politique derrière cette enquête, arguant que l'association avait pour but d'influencer les décisions judiciaires liées à son propre parcours judiciaire concernant des accusations d'inéligibilité pour les futures élections.
En réaction à ces événements, plusieurs experts en communication politique, comme l'analyste politique du Mediapart, soulignent l'importance de la transparence dans le financement des campagnes électorales et l'impact potentiel sur la confiance du public envers les institutions politiques.







