Deux jours après la célébration houleuse du PSG, ces événements ont ravivé le débat sur la sécurité en France. Jordan Bardella, président du Rassemblement National, a plaidé pour des solutions drastiques afin de combattre la délinquance, évoquant le rétablissement des peines planchers et l'incarcération des mineurs. Ces commentaires ont fait écho aux promesses faites l’an dernier à la suite de la victoire au même championnat.
Selon le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, un total de 890 interpellations a été enregistré, ce qui représente une augmentation de plus de 45 % par rapport à 2025. Sur RMC/BFM TV, Bardella a exprimé son horreur face à ces scènes de violence.
Le premier moyen pour rétablir la sécurité en France, c'est d'arrêter l'immigration... pic.twitter.com/HaUNVrdmJg
— Jordan Bardella (@J_Bardella) June 1, 2026
Bardella a décrit un « climat de violences » auquel il estime que la population commence à s'habituer. Pour lui, les débordements d’horreur dévoilent une tragédie sociale qui pourrait mener le pays vers une « guerre civile ». À ses yeux, l’immigration joue un rôle prépondérant dans l’effondrement institutionnel et culturel actuel.
Des mesures de fermeté annoncées
Bardella a clairement affirmé : « Nous sommes en train de perdre la main » pendant que des leaders nationalistes européens comme Alice Weidel et Geert Wilders ont également monté au créneau pour dénoncer la montée du chaos en France. Il a proposé un renforcement des mesures de sécurité, incluant la construction de « lieux d'incarcération pour mineurs » et l'implémentation de techniques de surveillance avancées telles que la reconnaissance faciale.
Dans le contexte d'une potentielle candidature à la présidentielle, Bardella a réaffirmé sa position : « Quand l’État ne fait plus peur, le caractère dissuasif disparaît ». Ses propositions revêtent une importance stratégique pour le RN, cherchant à établir un cadre sécuritaire solide si le parti accède au pouvoir en 2027.







